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Victor-Jacquet-1895-1985.over-blog.com

Sur les traces d'un petit soldat dans deux guerres mondiales (Victor Joseph Jacquet 1895 - 1985)

Décembre 1915 (?) Le caporal Victor Jacquet se bat au Hartmannswillerkopf - Vieil Armand - dans les Vosges et sauve un soldat allemand !

Publié le 7 Janvier 2015 par vj&nm&c in Hartmannswillerkopf, Vieil Armand, Thann, froid, neige, boche, berlin, BCA, chasseur alpin, guerre de position

 Localisation du HMW

Localisation du HMW

VJ 1180 "Le 6eme Bataillon était au repos..." (HMW)

VJ 1180 "Le 6eme Bataillon était au repos..." (HMW)

L’Hartmannswillerkopf – Vieil Armand


Le 6eme bataillon était au repos et en réserve, ma compagnie était cantonnée dans les sous-sols d’un château, attenant à l’usine des établissements Béha et Godo à Thann, dans ces caves nous étions bien ; les 1eres lignes se trouvaient situées à 200 mètres de nous.
Il nous était défendu de nous montrer le jour, car il y avait une mitrailleuse allemande perchée sous un toit. Elle nous rappelait à l’ordre en faisant claquer ses balles lumineuses sur nous guenilles. Nous passions nos journées à manger, à dormir, à jouer aux cartes et à déguster le pinard.

Le courrier, le ravitaillement nous arrivait régulièrement la nuit. Pour le supplément en vin, les poilus s’en chargeaient à tour de rôle.
Ils allaient se ravitailler dans des caves camouflées sous une maison démolie. A cet endroit on y vendait du bon vin d’Alsace.


Pour cette corvée nous ne pouvions pas prendre la grande route du fait qu’elle était bloquée par des chevaux de frise de barbelés, en plus gardés par des sentinelles ; nous étions obligés de faire le mur. Pour cela nous avions construit une échelle que nous appliquions contre le mur près des marronniers. Une fois installée sur le mur qui était large, nous reprenions cette échelle et la passions de l’autre côté. Cette opération devait se faire sans bruit car le boche n’était pas sourd.

La nuit était calme, un temps sec, des fusées blanches nous éclairaient.

VJ (1180 )au HMW Thann & Retranscription Novembre 2012 Navarro Mallorie 1er L/ES

VJ (1180 )au HMW Thann & Retranscription Novembre 2012 Navarro Mallorie 1er L/ES

Ins Deutsche übertragen von L.H. (10. Klasse)
Hartmannswillerkopf – Vieil Armand

Das 6. Batallion ruhte und hielt sich in Reserve. Meine Kompagnie waren einquartiert im Untergeschoss eines Schlosses, welches zu einer Fabrik von Béha und Godo in Thann gehörte. In diesen Kellern ging es uns gut; die ersten Reihen waren 200m von uns entfernt.
Es war uns verboten, uns tagsüber zu zeigen will es ein Maschinengewehr der Deutschen gab, oben unter einem Dach. Es erinnerte uns an den Befehl, indem es die leuchtenden Kugeln auf unsere Lumpen knallen ließ. Wir verbrachten die Tage mit essen, schlafen, Karten spielen und Wein zu verkosten.


Die Boten mit der Versorgung erreichten uns regelmäßig in der Nacht. Um zusätzlichen Wein kümmerten sich ihrerseits die Frontsoldaten. Sie gingen in die verborgenen Keller unter den zerstörten Häusern. An diesen Orten verkaufte man guten elsässischen Wein.

Für diese Schlepperei konnten wir nicht die große Straße nehmen weil sie blockiert war Spanische Reiter aus Stacheldraht (Barrieren).Außerdem waren sie durch Posten bewacht. Wir waren gezwungen, heimlich abzuhauen. Dazu hatten wir eine Mauer gebaut, die wir gegen die Mauer lehnten in der Nähe der Kastanienbäume. Als wir auf der breiten Mauer waren, nahmen wir die Leiter wieder hoch und stellten sie an der anderen Seite der Mauer wieder auf. Das musste geräuschlos geschehen, da die Deutschen nicht taub waren.

Die Nacht war ruhig, eine trockene Zeit, die weißen Raketen leuchteten uns an.

(VJ 1180) Antje W & Ins Deutsche übertragen von L.H. (10. Klasse) Avril 2015

HMW vue sur la plaine d'Alsace et la Forêt Noire en arrière plan (Schwartzwald)
HMW vue sur la plaine d'Alsace et la Forêt Noire en arrière plan (Schwartzwald)
HMW vue sur la plaine d'Alsace et la Forêt Noire en arrière plan (Schwartzwald)
HMW vue sur la plaine d'Alsace et la Forêt Noire en arrière plan (Schwartzwald)
HMW vue sur la plaine d'Alsace et la Forêt Noire en arrière plan (Schwartzwald)
HMW vue sur la plaine d'Alsace et la Forêt Noire en arrière plan (Schwartzwald)

HMW vue sur la plaine d'Alsace et la Forêt Noire en arrière plan (Schwartzwald)

VJ 1181 "c'était mon tour de corvée de vin" &

VJ 1181 "c'était mon tour de corvée de vin" &

C'était mon tour, de corvée de vin, l'heure de sortie était arrivée. Mes bidons vides croisés sur mes épaules, je posais l'échelle contre le mur, en équilibre sur ce mur, je la tirais, et la repassais de l'autre côté, au bas de cette échelle là je retrouvais le terrain bouleversé de trous d'obus, un petit chemin défoncé me conduisais à la cave du vendeur de vin. Je descendais dans son souterrain et là je faisais le plein de mes bidons, en buvant un bon coup, après je reprenais le chemin d retour, quelques abris à "cervafnel", éclataient et arrosaient le petit chemin, je m'abritais prés d'un mur d'une maison démolie, où il y' avait des tonneaux et un carriole dans le fossé, le calme étant revenu, j'étais content. j'arrivais au mur, je cherchais mon échelle, à droite, à gauche, elle avait disparue, j'étais très embêté, et comment faire, pour rejoindre les camarades, je cherchais, et la retrouvais brisée par le milieu dans un trou d'obus, la partie du haut pouvais encore me servir, je retournais à la maison démolie, où je récupérais un tonneaux qu'allai me dépanner, je le roulais de trous d'obus en trous d'obus, j'arrivais à m'établir sur le haut de ce mur, mais il fallait redescendre ce mur, c'était un problème, il y' avait un marronnier, dont la branche était proche du mur, je m'agrippais à cette branche, et je me laissais glisser

VJ 1181 & Retranscription Novembre 2012 Philllipeau Juliette 1er L/ES

(VJ 1181 & Retranscription Novembre 2012 Philllipeau Juliette 1er L/ES)

Ich war dran mit Besorgen des Weins. Der Zeitpunkt des Losgehens war gekommen. Meine leere Feldflaschen über den Schultern gekreuzt, stellte ich die Leiter an die Mauer, hielt das Gleichgewicht auf der Mauer, ich zog die Leiter wieder hoch und stellte sie wieder an die andere Seite. Unter der Leiter entdeckte ich den Boden mit Granattrichtern, ein kleiner unebener Weg führte mich zum Keller des Weinhändlers. Ich stieg in den Keller hinab, und dort füllte ich meine Feldflaschen, trank dabei einen großen Schluck. Danach machte ich mich auf den Rückweg. … explodiertem und sprengten den „begossen“ (mit Steinen?) den kleinen Weg. Ich brachte mich nahe einer Mauer eines zerstörten Hauses in Schutz wo Fässer und ein Karren im Graben standen. Die Ruhe war zurückgekehrt, ich war froh. Ich kam an der Mauer an, suchte meine Leiter, rechts, links, sie war verschwunden. Ich war sehr genervt und wie sollte ich jetzt zu meinen Kameraden zurückkommen? Ich suchte und fand sie in der Mitte zerbrochen in einem Granattrichter. Den oberen Teil konnte ich noch nutzen. Ich kehrte zu dem zerstörten Haus zurück, wo ich ein Fass mitnahm, was mir aus der Patsche helfen konnte. Ich rollte von Granattrichter zu Granattrichter und schaffte es, auf die Mauer zu klettern, aber ich musste auch wieder runter, das war ein Problem. Es gab einen Kastanienbaum dessen Ast nahe der Mauer hing. Ich klammerte mich an diesen Ast und ließ mich mit meinem Körpergewicht hinabgleiten.

(VJ 1181) Antje W & Ins Deutsche übertragen von L.H. (10. Klasse) Avril 2015

par le poids de mon corps, la branche se décolla de l'arbre, je tombais debout, mes deux jambes, étaient rentrée en terre, je ne pouvais plus les retiré, j'étais prisonnier, d'un couvercle de coffre en bois qui était enterré là, heureusement j'avais mon couteau de tranché, je taillai coupais dans ces planches, je réussis à sortir une jambe après ce fut l'autre, je pénétrais mon bras dans un trou du couvercle, je cherchais dans ce coffre, une fortune était cachée là, je ramassais des feuilles de marronnier et masquais cet emplacement; au gardien, charger de l'entretien des machines de l'usine, un alsacien de Thann, je le mettais au courant et lui indiquait l'endroit où se trouvait le coffre.


Le lendemain nous touchions des vivres et des munitions et dans la nuit nous prenions la route de l'Hartmannvillerkopf arrives en haut au croisement des routes, il y eut un exalte pour attendre les agents de liaison, qu'eux étaient chargés de nous conduire à nos positions dans les première lignes. Nous regardions la ville de Strasbourg s’éclairée; le canon se faisait entendre au lointain a nuit était calme, ma section prenait position, mon Escouade, rejoignais un petit poste avancé, face aux rochers Rouges.

Il y avait beaucoup de neige et il faisait froid, nous avions une petite cavité dans les rochers pour nous reposer.

VJ 1182 HMW & Retranscription décembre 2012 Philippeau Juliette 1er L/ES

(VJ 1182 HMW & Retranscription décembre 2012 Philippeau Juliette 1er L/ES)

Der Ast löste sich vom Baum, ich fiel stehend nach unten. Meine Beine steckten in der Erde, ich konnte sie nicht mehr herausziehen. Ich war gefangen in einem Deckel einer Holztruhe. Glücklicherweise hatte ich mein Grabenmesser dabei und schnitt mich aus den Brettern frei. So konnte ich ein Bein herausziehen und dann das andere. Ich griff in die Truhe. Darin war ein Vermögen versteckt. Ich sammelte Kastanienblätter und markierte diesen Ort. Ich informierte die Wache, die sich um die Maschinen der Fabrik kümmerte, ein Elsässer aus Thann und zeigte ihm die Stelle, wo sich die Truhe befand.


Am nächsten Tag packten wir … und die Munition, nahmen in der Nacht die Straße nach Hartmannsvillerkopf und kamen oben an der Straßenkreuzung an. Wir mussten auf die Verbindungsagenten waten, diese sollten uns auf unsere Position an der Frontlinie bringen. Wir sahen wie sich die Stadt Straßburg erhellte. Die Kanone hörte man von weitem. Die Nacht war ruhig, meine Abteilung bezog ihre Stellung. Meine Gruppe erreichte einen vorn liegenden Posten gegenüber der Roten Felsen“.


Es gab viel Schnee und es war kalt. Wir hatten eine kleine Höhle in den Felsen um uns auszuruhen.

(VJ 1182) Antje W & Ins Deutsche übertragen von L.H. (10. Klasse) Avril 2015

VJ (1182) HMW

VJ (1182) HMW

Page 1 :

La nous entendions des coups sourds de marteau et la vibration
d’une perceuse, les haches travaillaient à miné la montagne,
juste sous notre tente de repos, c’était une inquiétude pour nous
les loilies se trouvais en contre bas, avec nous mais il
nous dominait du haut du rocher rouge.

c’était a la prossite du hour, j'étais guetteur aux créneaux, en
partie au poste avant, face a moi, a 30 mètres,du coté boche
j’entendais tourner, marcher sur la neige qui se crissaient sous
les chaussures, du trou de mon créneau, je ne voyais rien,
Le boche était la, en sentinelle avancée, je montais sur la
tranchée « ce qui n’était pas très prudent pour moi » je regardais
je cherchais des yeux, il n’y avais personne mais ce boche
me voyait très bien, il pourrait me descendre comme un lapin
je regagnais la tranchée, et regardais par le trou du créneaux
et la je remarquais, que de la fumée sortais d’un bord d'un
sapin a environ 1 m 50 de hauteur, de ce fait j allumais
ma pipe, et je fis sortir, une bouffée de fumée par le trou
du créneau, le boche me fais de même, ensuite il sortit le
canon de sont fusil, en le balançant de droite à gauche
au dessus de sa guitoune, ensuite il sortit sa tête.
J’en fis autant, ensuite, il sortit en entier.
Il me criait en allemand ; pas fuyante, donne moi du pain.


Page 2 :

Il avait faim, javais un boule de pain noircie gelée
dure comme une pierre. Je la lui jetais.
C’était l’heure de la relève, je ne le revis plus, le lendemain
c’était un autre qui le remplaçais. Celui la était un dur.
Sont poste était maquiller de blanc, contre un gros sapin
quand a lui, il était vêtu de blanc des pieds a la tête
nous avions décidés de le faire prisonniers.
la nuit dans notre cavité de repos, nous entendions plus de
bruits sourds de marteaux et de la piqueuse, les boches devaient
charger les fourreaux de mines, il fallait évacuer cette position
en vitesse, dans la nuit nous partions, nous quittons cette
zone dangereuse, deux heures après, nous attendions plusieurs
explosions, les mines avais sauter
nous étions cantonner en deuxième ligne sous les sapins, dans
des baraques en bois, des camarades avais trouver une
sape au profonde. Situer sur le versant de la montagne, nous
étions bien il y faisait chaud, mais ce que nous ne savons pas
c’est que nous nous trouvions sur la ligne de tire, de deux
prières d’artillerie de la marine des 155 long et qui devait
faire des dégâts aux boches.
Un beau matin, sur le coup de dix heures, nous recevions
un bombardement d'obus de tout calibres entre deux rafales

vj 1182 & retranscription faite par Anais Marie 1ère S3

Dort hörten wir dumpfe Hammerschläge und die Vibrationen einer Bohrmaschine. Die Äxte arbeiten um das Gebirge zu verminen, genau unter unserem „Erholungszelt“. Das war für uns sehr beunruhigend …
Am nächsten Tag war ich Wachposten … Mir gegenüber in 30m Entfernung auf der deutschen Seite hörte ich , wie einer sich umdrehte, auf dem Schnee lief, der unter den Schuhen knirschte. Aus meiner Schießescharte heraus sah ich nichts. Der Deutsche war da, als Vorposten, ich stieg auf meinen Schützengraben , was nicht shr vorsichtig von mir war. Ich schaute, ich suchte mit den Augen. Da war niemand. Aber der Deutsche sah mich sehr gut. Er könnte mich wie einen Hasen runterholen. Ich kletterte wieder in den Graben und schaute durch das Schießloch und dort bemerkte ich, dass der Rauch aufstieg von einer Tanne von ungefähr 1,50m Höhe. Ich zündete meine Pfeife an und ließ Rauch durch das Schießloch aufsteigen. Der Deutsche machte das gleiche, dann steckte er den Gewehrlauf raus, ließ ihn hin und herschwenken, dann steckte er seinen Kopf raus. Ich tat es ihm nach. Dann kam er ganz raus. Er rief mir auf deutsch zu : Gib mir Brot.
2. Seite
ER hatte Hunger. Ich hatte einen schwarzen steinhart gefrorenen Brotlaib. Ich war ihn ihm zu.
Das war die Zeit der Ablösung. Ich habe ihn nicht noch mal wiedergesehen. Am nächsten Tag hatte ihn ein anderer abgelöst. Der war ein ganz Harter. Sein Posten war weiß angestrichen und er war von Kopf bis Fuß weiß angezogen. Wir haben beschlossen, ihn gefangen zu nehmen.
In der Nacht in unserer Höhle hörten wir keine Hammerschläge und Bohrmaschinen mehr. Die Deutschen mussten die Minenlöcher gefüllt haben. Wir mussten diesen Ort in aller Eile evakuieren. In der Nacht brachen wir auf, wir verließen diese gefährliche Zone. Zwei Stunden später hörten wir mehrere Explosionen. Die Mine muss hochgegangen sein.
Wir wurden in die zweite Reihe einquartiert unter die Tannen in Holzbaracken. Die Kameraden hatten eine tiefe Unterhöhlung gegraben. Auf dem Berghang ging es uns gut, es war warm, aber was wiar nicht wussten, das war, dass wir uns in der Schusslinie von zwei Artilleriegeschossen der Marine befanden, die bei den Deutschen Schaden anrichten sollten.
Eines schönen Tages, 10 Uhr, gabe es ein Bombardement mit Geschosseb aller Kaliber. Zwischen zwei Salven


VJ et le soldat allemand & Retranscription Novembre 2012 Portalier Aline 1ère L-ES

(VJ 1182) Antje W & Ins Deutsche übertragen von L.H. (10. Klasse) Avril 2015

Décembre 1915 (?) Le caporal Victor Jacquet se bat au Hartmannswillerkopf - Vieil Armand - dans les Vosges et sauve un soldat allemand !
Décembre 1915 (?) Le caporal Victor Jacquet se bat au Hartmannswillerkopf - Vieil Armand - dans les Vosges et sauve un soldat allemand !

m’abritais derrière le mur. Ma bande molletière était
coupée, j’étais blessé à la jambe. J’allais au poste de
secours me faire panser, mais il n’avait rien de grave.

Je retournais à la « sape »(?), dans l’espoir de récupérer mes affaires, mon fusil. Mais cet endroit était devenu méconnaissable,
le terrain était bouleversé : les sapins cassés, hachés, tellement
l’artillerie Boche s’était acharnée à cet endroit. Peut-être, il y avait
des morts dans cette « sape »(?).

L’ambulance de campagne se trouvait à 500 mètres de là. Je m’y rendis
et là je récupérais ce dont j’avais besoin et j’allais rejoindre
ma compagnie, dans les baraques.

Dans cette « sape »(?) tout y était resté . Ce que je regrettais le plus,
c’était mes papiers, mon livret militaire et les 57 francs qui
représentent toute ma fortune.
La nuit, nous étions de corvée pour porter des rouleaux de
fil de fer barbelé. En ligne, il neigeait. A mon retour, dans
un ravin, j’entendais des plaintes, des gémissements. Je
descendais ce ravin, un corps se trouvait là, gelé, c’était
un boche. Il avait la jambe fracturée, je le tirais à moi.
Je lui fis un pansement de fortune , je le chargeais sur mon
dos et le transportais à l’ambulance. En cours de route, je lui
donnais du pain et du chocolat.

VJ et le soldat allemand & Retranscription Novembre 2012 Portalier Aline 1ère L-ES

Brachte ich mich hinter einer Mauer in Sicherheit. Mein e Wickelgamasche war zerrissen. Ich war am Bein verletzt. Ich ging zum Posten um mich verbinden zu lassen aber es war nichts Schlimmes.

Ich kehrte in die Unterhöhlung zurück in der Hoffnung meine Sachen, mein Gewehr einsammeln zu können,. Aber dieser Ort war nicht wiederzuerkennen. Das Gebiet war völlig verändert: die Tannen waren gespalten, so sehr hatte die deutsche Artillerie sich an dem Ort ausgetobt. Vielleicht gab es Tote in diesem Graben?

Die Landambulanz befand sich 500m weit entfernt. Ich begab mich dorthin und dort bekam ich alles, was ich brauchte un dich begab mich wieder zu meiner Kompagnie in die Baracken.

Alles war in den Gräben geblieben. Was ich am meisten vermisste, das waren meine Papiere, mein Militärbuch und die 57 Francs, die mein ganzes Glück darstellten.
In der Nacht hatten wir Dienst um die Stacheldrahtrollen zu tragen. Es schneite. Bei meiner Rückkehr hörte ich Seufzer und Wehklagen in einem Graben. Ich glitt den Graben hinunter. Dort befand sich ein durchgefrorener Körper. Das war ein Deutscher. Er hatte ein gebrochenes Bein. Ich zog ihn zu mir. Ich verband ihn provisorisch, packte ihn auf meinen Rücken und transportierte ihn zum Krankenwagen. Auf dem Weg gab ich ihm Brot und Schokolade.
VJ 1182 & Retranscription novembre 2012 Aline Portalier

Le sauvetage d'un soldat allemand par un soldat français ! Une scène de fraternisation ?

Le sauvetage d'un soldat allemand par un soldat français ! Une scène de fraternisation ?

Il avait 19 ans, il parlait un peu le français. Il était de Berlin.
Son père avait une usine, spécialiste de l’automobile.

Quelques jours après, je retournais au poste de secours
pour la jambe et refaire le pansement. Je retrouvais
à ce poste un camarade, qui me dit : » Il paraît que nous allons remettre cela, d'ici quelques jours, nous allons attaquer , avec le 152ème Régiment d’infanterie ».
Ce qu’il m’avait dit n’était pas un bobard, car dans
la nuit du 23 au 24 Décembre, nous attaquions, en
liaison avec le 152ème Régiment d’infanterie. Il neigeait,
l’attaque est déclenchée, les tirs d’artillerie, étaient déclenchés .
Les vagues d’assaut, baïonnettes au canon, étaient sorties des
tranchées , une tempête, une tourmente de neige
s’abattie sur les troupes, tout allait bien, mais les
boches en profitaient pour contre attaquer, ce fut une
mêlée, une confusion, entre les soldats français et boches.
C’était une drôle d’attaque, on ne se reconnaissait pas du
Français ou du soldat allemand. Cette attaque fut un
véritable fiasco.
Nous avions avancé d’un côté, mais nous avions
reculé d’un autre côté.

VJ 1182 & Retranscription novembre 2012 Aline Portalier


Er war 19 Jahre alt. Er sprach ein wenig Französisch. Er war aus Berlin. Sein Vater hatte eine Fabrik, die sich auf Autos spezialisiert hatte.
Einige Tage später, ging ich zum Sanitätsstützpunkt zurück wegen des Beins und um den Verband zu wechseln. Ich traf in diesem Lazarett einen Kameraden, der mir sagt: „Es scheint, dass wir es noch einmal versuchen, in einigen Tagen werden wir angreifen mit dem 152. Infanterieregiment.“
Das was er mir gesagt hatte war kein Märchen, denn in der Nacht vom 23. Zum 24. Dezember griffen wir an zusammen mit dem 152. Infanterieregiment. Es schneite, der Angriff begann, die Artillerieschüsse auch. Eine Welle von Bajonetten entstieg den Gräben, ein Sturm, ein Schneesturm ließ sich auf den Truppen nieder. Alles lief gut, aber die Deutschen nutzen das für einen Gegenangriff aus. Das war ein Kampfgetümmel, ein Durcheinander zwischen den Deutsch und den französischen Soldaten. Es war ein komischer Angriff, man erkannte nicht mehr, ob es sich um einen deutschen oder um einen französischen Soldaten handelte. Dieser Angriff war ein echtes Fiasko.
Wir sind auf der einen Seite vorangekommen, aber auf der anderen Seite wurden wir zurückgedrängt.

VJ & Retranscription nov 2012 POUSSARD Sophie

VJ 1182 - Ins Deutsche übertragen von R.W., M.F. und E.G. (10. Klasse)

Des combats au corps à corps ? la confusion dans la bataille.

Des combats au corps à corps ? la confusion dans la bataille.

Nous avions ramassé pas mal de prisonniers, mais
les boches en avaient ramassé combien des nôtres ?
moi même, j'ai failli être tué à coup de revolver par
un officier de chez nous, heureusement, je me suis
mis à crier, il m'avait pris pour un boche.
Nous étions transformés en bonhommes de neige.
Le 28 Décembre, nous étions relevés des lignes et
nous allions au repos dans la vallée de la Thur.
« Jules Helbour, était au 152ème Régiment », natif de Brotte.

Un Bataillon du 152ème était encerclé par les Boches, sur un
mamelon, pendant 3 jours, le clairon sonna le refrain
« il y a la goutte à boire là haut, tu auras du boudin-tin-tin. »
Le quatrième jour, le clairon ne sonna plus.
C'était fini : ils étaient morts ou prisonniers.

VJ & Retranscription nov 2012 POUSSARD Sophie

Wir hatten viele Gefangene gemacht aber wie viele von den Unseren hatten die Deutschen gemacht ?
Ich selbst bin fast von einem Revolverschuss getötet worden von einem unserer Offiziere. Zum Glück hatte ich gerufen. Er hatte mich für einen Deutschen gehalten. Wir hatten uns in Schneemänner verwandelt. Am 28.Dezember haben wir die Die Frontlinien verändert und uns in das Thur-Tal zurückgezogen um auszuruhen. „Jules Helbour war im 152. Regiment“, gebürtig aus Brotte.
Ein Batallion des 152. war 3 Tage von den Deutschen eingeschlossen auf einer Bergkuppe. Das Signalhorn tönte den Refrain eines Liedes „Il y a la goutte à boire là-haut, tu auras du boudin-tin-tin. » Am 4. Tag, ertönte das Signalhorn nicht mehr. Es war vorbei : Sie waren tot oser gefangen genommen.

VJ - Ins Deutsche übertragen von R.W., M.F. und E.G. (10. Klasse)

Cimetière militaire du HMW
Cimetière militaire du HMW
Cimetière militaire du HMW
Cimetière militaire du HMW
Cimetière militaire du HMW
Cimetière militaire du HMW

Cimetière militaire du HMW

Monument dédié au 28e BCA (Bataillon de  Chasseurs Alpins) "ici se trouvait l'avant poste, premier enjeu de la lutte pour le sommet..""

Monument dédié au 28e BCA (Bataillon de Chasseurs Alpins) "ici se trouvait l'avant poste, premier enjeu de la lutte pour le sommet..""

lignes françaises 1916 - 1918 ..................... - lignes allemandes 1916 - 1918
lignes françaises 1916 - 1918 ..................... - lignes allemandes 1916 - 1918
lignes françaises 1916 - 1918 ..................... - lignes allemandes 1916 - 1918
lignes françaises 1916 - 1918 ..................... - lignes allemandes 1916 - 1918
lignes françaises 1916 - 1918 ..................... - lignes allemandes 1916 - 1918
lignes françaises 1916 - 1918 ..................... - lignes allemandes 1916 - 1918
lignes françaises 1916 - 1918 ..................... - lignes allemandes 1916 - 1918

lignes françaises 1916 - 1918 ..................... - lignes allemandes 1916 - 1918

Document France3 Alsace ?

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V
Fritz: nom masculin: surnom péjoratif attribué aux solda
Répondre
C
C'était un début, certes... mais incomplet...dommage. Tu as le droit de réessayer.
A
Sape: n.f Tranchée creusée sous un mur, un ouvrage, etc., pour le renverser.<br /> <br /> Source: http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais/sape/70917?q=sape#70150
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C
la définition a déjà été donnée un peu plus haut. Dommage.
A
Sentinelle: Soldat armé qui fait le guet; personne qui surveille <br /> Escouade: Petit groupe de personne ( brigade, troupe) <br /> Molletière: Bande que l'on enroulait autour du mollet <br /> Source: l'internaute.com
Répondre
C
Pour sentinelle et escouade Ra.f a été plus rapide.<br /> Ok pour molletière. (+) quoi qu'on évoque plutôt la &quot;bande molletière&quot;
N
un carriole : Il s'agit d'une petite charette. <br /> http://www.linternaute.com
Répondre
C
ok +
R
-Escouade : Autrefois, petit groupe de soldats commandé par un gradé.<br /> -Sentinelle : Guetteur.<br /> -Baraque : Construction légère, souvent démontable, servant à loger des troupes ou du matériel militaire, des pêcheurs, des chasseurs, des ouvriers, des outils, etc<br /> -Ravin : Vallée sauvage et encaissée.<br /> -Infanterie : Autrefois, ensemble des troupes combattantes à pied ; aujourd'hui, arme spécialisée dans le combat de localité et en terrain difficile.<br /> <br /> Source: http://www.larousse.fr/dictionnaires/francais
Répondre
C
OK même si ces mots ont déjà été indiqués dans les autres commentaires...++