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Sur les traces d'un petit soldat dans deux guerres mondiales (Victor Joseph Jacquet 1895 - 1985)

Victor Jacquet de l'Afrique à l'Europe libérée (fin 44-début 45) (retranscriptions en cours)

Publié le 8 Mars 2015 par vj&ma&c in libération, 2eme guerre mondiale, Marseille, Toulon, Chateau de Laguillère, FFI, TFP, résistance, collaboration, 1944

1303 Adieu l'Afrique Octobre 1944

1303 Adieu l'Afrique Octobre 1944

Adieu l’Afrique

Nous avons quitter le camp de sidi. Ben. Okla le 7.10.44

Embarquer à Oran : au port , il y avait une armada de 600

bateaux américains pour nous transporter au port de Marseille

En mer nous avons été pris de partie par des S. Marins allemands

tout le convois dut stopper pendant 1 heure ou des torpilles

Sous Marines furent lancés

Les machines reprirent le mouvement et le convoi sa marche en avant

En vue de Marseille, une vedette du port, vint au devant du

Convoi et prenais livraison des morts d’un bateau Liberty

Arriver a Marseille il n’y avait plus de port

Le Débarquement de la troupe, eu lieu en vitesse par des échelles

a cordes , ceci dans la mer, sur des Caillis Bouti flottant, l’eau

n’était pas froide, il fallait faire vite pour libérer les bateaux

Les hommes aussitôt débarquer était grouper et dirigés place de la

Madeleine , ou la nous recevions des vivres et des munitions

Ensuite c’était l’embarquement dans des camions et dirigé

ver un Secteur, dans une zone de la Division en pleine Campagne

mon unité fut diriger dans la region de Carpione en allant

sur Toulon, nous prenions position dans les vignes sous des

Oliviers, notre poste radio était en panne, nous n’avions pas put

établir de liaisons avec les éléments en provenance de la direction

de Toulon il faisait nuit, je fus designer par le capitaine, pour

()

vj & retranscription faite par Anaïs Marie 1ère S3 le 8 février 2014

"La fin de la guerre à l'ouest" Carte Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

"La fin de la guerre à l'ouest" Carte Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

1304 Au Château de Laguillère un QG allemand

1304 Au Château de Laguillère un QG allemand

"La fin de la guerre à l'ouest" détail - Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

"La fin de la guerre à l'ouest" détail - Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

Page 1 :
chercher à établir la liaison avec l’unité de notre droite
En temps de guerre dans un région inconnue, partir seule,
c’était une faute, surtout que je n’avais aucun point de repaire, je partais
a l’aventure, au milieu de ces vignes, après une heure de
marche, je tombais sur une route bien entretenue, elle était déserte
a 200 mètres de la, une vallée garnis d’arbres, je pénétrais dans
cette vallée, il y avait des bâtiments en planche, c’était un
camps militaires allemands, ma mitraillette sous le bras je
pénétrais dans un bâtiment, il était vide, je n'insistais pas
je regagnais la route, a ce moment, il me semblait voir a travers
les arbres un filet de lumière, mais de l’autre coté de la route,
j'avançais prudemment en direction de cette lumière je franchissais
un petit mur je tombais sur une pelouse de gazon , j’étais
dans un jardin d’agrément bien entretenu, a 200 mètres plus loin
face a moi, une jolie maison, un Château, de la porte légèrement
entrouverte filtrais, un rayon de lumière , je ne faisais pas de
bruits du fait que les semelles de mes chaussures était caoutchouté
doucement j’avançais prés de cette porte donnant dans un couloir
je me risquais a regarder par cette fissure – quelle surprise
je vois tout un état major Allemands réunis, un Général au Binoche
expliquais sur des cartes étalées sur une table a d’autres officiers
certainement sur leur situation. Ils pouvait être une douzaine
Le Château de Laguillère a 15-20 kilomètres de Marseille

Page 2 :
a la vue de ces oiseaux, discrètement je m'esquivais le plus
rapidement possible, je regagnais la route
que pouvais faire seule avec mon F.M a minuit ou une heure
du matin contre 10 ou 15 personnes armée
Sur la route, je respirai j’étais plus sur de moi-même, j’entendis
le roulement d’un camion, c’était un camion de mon unité
qui était à ma recherche, le Capitaine était inquiet de mon
absence, la radio avais fonctionner, la liaison avais été
rétablis, avec les autres unités
Au Capitaine, j expliquais le motif de mon retard la découverte
du Château, de cet état major allemands d’après mon récit la
radio as fonctionner avec l’E.M
Le lendemain nous changions de position, nous nous rapprochions
De Marseille, notre travail était simplifier du fait que toute
les unités était munies de radio, émetteur et récepteur
Après avoir mener une vie de vagabondage de quinze jours
dans les vignes, nous arrivions en Banlieue de Marseille
au village, les Roses, ou je couchais chez le boulanger.
La relève eut lieu quelques jours après, ou nous dirigea
Sur Aix. En. Provence, pour un repos
La vie était en ébullition, il fallait se tenir sur ses gardes
a cause de la résistance et éviter toute conversation avec les civils

()

vj & retranscription faite par Anaïs Marie 1ère S3

1305

1305

Brassard FFI - Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

Brassard FFI - Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

Page 1 :
douteux, car c’était une guerre acharné que les FFI et les FTP
menait contre les Francisme et la milice, la gestapo de Darmand
à la nuit tombante, ont voyais sortir des caves des Couloires des individus
louche, munir d’un fusil dune musette dune couverture, il se
faufilait et disparaissait dans la nuit.
C’était les FFI qui allais attaquer les proches de la résistance de
Darmand ou autre des SS des collaborateurs etc
Nous allions quitté le secteur d’Aix, pour aller prendre position,
dans un hameaux, les hommes couchais dans des granges des Hangars
la 1ère nuit il y avait pas eu d’histoires, mais la deuxième nuit, des
fusils des cartouchières, des chaussures avait disparus et le poste
de garde n’avais rien vu, ce qui nous fesait penser qu’il y avait des complices au Harmeau
Les rondes de nuits furent doubler avec ordre de tirer cela dura
une quinzaine de jours
nous étions un matin placé en observation au bord d’un chemin
rural, il pouvait être 5 heure des vignes des oliviers je vois déboucher
un groupement d’individus, en civils armer de fusils de guerre, en tête
se trouvais un cheval monter par un homme armée et coiffer dans un
képi orner de nombreux gallons au centre de ce groupement des charrettes
traînés par des chevaux, ces voitures était bâcher, il me semblais voire une mitrailleuse
Page 2 :
Ce groupement d’hommes armer était silencieux, résigner, il avançait
sur le chemin sans ordre, il se dirigea dans une vallée de la montagne
ou il disparut.
Je demandais a un cultivateur qui labourait sont champ à
100 mètres de nous, ce que représentais cette troupe si misérable
si mal affublé, sans discipline
Comment chef vous ne les connaissez pas, mais d'ou venez vous ; de
l’Afrique, lui dis je
Ce groupement d’hommes ce sont des FFI, les restes du Vercors, ce sont
les victimes de la Gestapo, ils vont attaquer un château transformé en
forteresse occupé par ma milice et les restes de SS etc : les salauds
vont passer un drôle de moment, car entre eux, il n’y a pas de pitié
cela vat être le massacre, c’est un règlement de compte, entre eux
nous étions, entrain de manger la soupe de 11h qu’au lointain dans la
montagne j’entendais des explosions, suivie de fusillade
C’était le règlement de compte qui était engagé.

Quelques jours après nous allions prendre positions à 10 kilomètres de
la, dans un vieux château abandonner, il y avait un parc, c’était
calme tranquille, javais un jeune engagé volontaire du nom de
Bacheley « l’homme sans dents il me servait d’ordonnance provisoire.
Il me dit, chef, dans les sous sols je trouvais un local une cave


()

vj & Retranscription faite par Anaïs Marie 1ère S3

1306 retranscription confiée à Marie Anaïs 1er S3 - Dôle -

1306 retranscription confiée à Marie Anaïs 1er S3 - Dôle -

Page 1 :
Cette nuit je lavais passé au magasin à miter avec lami Barcholy
magasiniers, dont il était responsable , le caporal etant partis en renfort
quelque chose c'etait passé pendant mon absence de dix jours,
17 que le lieutenant que amar était pressé de 70 jours d’arret de reguerer
avec un groupe de copains des anciens un mélange de camions du
garage des meteaux etc du tripotouillage
22 accidents et mort d’une jeune fille la nuit par camions non cartorepe
De circuler la nuit et sans autorisation de sortir
3ième vol de bestiaux sur pations en Allemagne
45 convocation au conseil de guerre de Besancon comme temoin
Pour une affaire dont jignorais n’etant pas present a lunité
57 Bayonne dans etablissement publics etc etc etc
J’avais repris mes fonctions de chiens de quartiers à la cuisine les cuistots
avaient été remplacé la consigne avait été respecté au sujet
des pauvres et des veillards qui venaient recevoir le grommelle de victuaille
a midi a la cuisine
je recevais du courier pour le lieutenant amar qui était aux arrêts de
rigueur, détenu dans une villa, dehors de la ville
de Dôle je lui portais moi-même cela pour me permettre d'entrer
en liaison avec lui, c’est le planton qui recut le courrier
je me rendais dans ma chambre pour faire un brin de toilette, je
trouvais ma propriétaire malade et inquiète de mon absence
et de ne recevoir aucune nouvelle de moi. Je mexcusais tout en
lui expliquant que nous etions en guerre et que nous devions executer les ordres recus

Page 2 :
Le beau temps était revenus les nouvelles etaient bonnes les boches
fichaient le camp, de tout coté c’était la debacle
Certains bruits circulaient que nous allions quitté la region de
Dole et avancer proche des zones de feu , ce qui était exact car
certains convois déménageaient et prenaient la direction de Belfort
notre tourre nallait pas tarder. C’etais a moi de prendre des mesures à ce
suget je me rendais au magasin aupres de bachely et le mettais
en garde dun futur demenagement, de se tenir prêt, je lui confiait
un poilu pour le seconder dans ce grand magasin d’armée
quand aux deux cuisines il en était deux même mais un probleme se
posait celui d’Hitler le sanglier qui avait pris de la grosseur et
de lembonpoint, comment le transporter, le mieux était de le tuer, jen
parlais aux fourriers et aux cuistots qui les avaient soigner je navais pas
dordre à leur donner à ce suget c’était a eux de prendre une decision
jallais voir le sergent chef du garage, un poilu agé de 30 ans a ma vu
se glissais en vitesse sous le camion, il fesait semblant de reparer de graisser
se camion. Plusieurs fois javais remarqué la façon d’agir de ce poilu.
Jen touchais deux mots au sergent qui me dit que c’était un engager et
le meilleure de ces mécaniciens.22 je lui touchais deux mots sur notre futur
déplacement et prendre des mesures à ce sujet.
Le lendemain Hitler et les cochons etaient sacrifiés et livrer aux
cuisines. Ce fut la joie et la bombance pendant plusieurs jours. Nous
avions touchés des pommes de terres et nos cuisiniers avaient préparer
un ragout maison, les pauvres Dazon ne furent pas oublier, comme il y avait

vj& (retranscriptions faite Anaïs Marie 1ère S3 le 10Juin 2015

1307 retranscription confiée à Marie Anaïs 1er S3 - De Dôle à Vesoul -

1307 retranscription confiée à Marie Anaïs 1er S3 - De Dôle à Vesoul -

Nous avions capturer un sanglier et recuperer deux petit cochons, les eaux grasses les épluchures leur était donné « le sanglier était beau ilfut sacrifier a la noël »
L’unité se montait a 150 hommes plus le service automobile qui
pouvait etre de 30 hommes c’était tous des africains qui en partis
mavait suivi des le début de la campagne en Tunisie, c’était
de brave garçon aussi bien les Arabes que les Français
je lai avais en main, je pouvais compter sur eux et eux sur moi
nous étions en novembre 1944
nous recevions beaucoup de matériels américains des machines ulta
moderne jetais chargé de la réception du montage de la mise
en marche avec des spécialistes quand le Colonel me fait demander
au telephone je pensais que c’était pour aller établir une liaison
Le Colonel me dit Adjudant Jacquet, Luxeuil a été libérer hier
je met une jeep a votre disposition pour aller chez vos parents
a Brotte vous avez 48 H de permission voyage compris
Le Lieutenant Jacger vous conduira et le lendemain vous ramènera
ici, de Brotte le lieutenant repartira sur Epinal pour y remplir
une mission ; heure de depart 3H du matin devant mon bureau
Je compte sur vous Jacquet, oui mon Colonel, et mille fois merçie
joubliais Jacquet de vous dire de passer aux cuisines de l’Etat major
et a la coopération de la Division, ils ont reçus des ordres a ce sujet

Page 2 :
1er jallais a la cuisine, un colis était préparé pour moi. Ordre du Colonel
me dis le caporal-chef de Cuistot, de là je me rendis a la coopérative
Le Gérant un S Officier, de la part du Colonel, voila un carton de vivre
pour régulariser ma comptabilité, vous me signerez cette décharge
je ne savais comment remercier ce chef, cet homme qui avait eu un si
beau jeste a mon égard et a celui de ma famille
au cantonnement je fusionnais les deux colis en un seul, il pesait au
moins 15 kilos… je me posais la question ? sur ce voyage a
qui jallais retrouver de ma famille depuis 1940 jetais sans nouvelles
des miens
Comme convenue a 3H du matin jetais au P.C du Colonel, le Lieutenant
Jacger était la, il consultais des cartes, des papiers, la jeep était dans
la cour avec un chauffeur, le Lieutenant pris la direction de la jeep
le chauffeur monta prés de moi a larriere
il fesait froid il y avait de la neige gelé
de Dole a Vesoul, ce fut une course folle, a Vesoul il fallut sarreter
pour laisser refroidir le moteur, ensuite nous reprenions la route
de Vesoul Saux Luxeuil
je me demandais si ma vieille mère était encore de ce monde
nous arrivions a la première maison du village, une personne âgée dont
la tete était entouré dun vieux cache nez se trouvais sur le bord de la
route c’était Maria Nelto, je dis au Lieutenant d'arreter la voiture près

retranscription assurée par Marie Anaïs 1er S3 Avril 2014

1308 retranscription confiée à Fidé Alexine 1er ST2S1 - Brotte les Luxeuil -

1308 retranscription confiée à Fidé Alexine 1er ST2S1 - Brotte les Luxeuil -

1309 retranscription confiée à Fidé Alexine 1er ST2S1

1309 retranscription confiée à Fidé Alexine 1er ST2S1

1310 L'hiver 44-45 fût rude dans le jura - retranscription confiée à Moreau Marie 1er ST2S2

1310 L'hiver 44-45 fût rude dans le jura - retranscription confiée à Moreau Marie 1er ST2S2

L'etat major, avait quitté le Château pour une autre direction
le dégèl avait fait son apparition, nous allions recevoir
un message pour rejoindre notre unité.
Dans cette guerre, l'armée française, était modernisée, au même
point que l'armée américaine. Les chefs de section, avaient leur
porte radio E - R, leur déplacement, leur évolution étaient
suivis, à la minute près.
Les ordres, les contre ordres, les directives, se passaient par radio.
Nous recevions un message de rejoindre Dôle, notre retour
devait s'effectuer par Rougemont - Beaume - les - Dames, Besançon,
Dôle, ce retour se passa sans histoire.
À Dôle, dans notre unité, il y avait eu du changement,
des officiers étaient partis, de la troupe également, il fallait
combler les vides, de ceux qui avaient été tués ou blessés.
Un jeune lieutenant venant du Maroc, rempli de bonne volonté
mais n'ayant aucune notion de l'armée des Hommes, surtout
en temps de guerre, et en temps de froid, d'hiver.
Il n'avait qu'une idée, la discipline et les punitions avec consignes
il eu vite fait de mettre la pagaille parmi les Hommes
on sentait une certaine résistance à exécuter les ordres qu'il donnait.
Quant à moi, il me fichait la paix.


L'hiver 1944-45 fut rude dans le Jura, il fallait tenir les hommes
en mouvement, j'avais reçu 30 jeunes recrues, il fallait les mettre
dans le bain, c'était des F.F.I de la région.
Le réveil était à 7h, le café à 8h, le rassemblement des Hommes
à 9h pour l'exercice, marché etc, retour au Cantonnement, à
11h la soupe, l'après-midi était réservé à l'étude, des machines
de l'armement moderne américain.
Un mois après ces jeunes furent expédiés en 1er ligne avec quelques
têtes brûlées.
Nous allions faire mouvement en avant, c'était le branle-bas.
L'heure H arriva, il faisait un temps de chien, du vent de la neige
Je pensais aux misérables que j'allais abandonner à Azan.
Le convoi formé, nous prenions la route de Dôle, où un
Convoi nous attendait, nous prenions la route de Besançon
ensuite Beaume - les - Dames, où des cantonnements nous
étaient préparés, j'en profitais pour aller voir ma nièce, la fille
d'un de mes frères "officier décédé" où je passais la nuit.
Le lendemain matin, à 8h, nous repartions sur Rougemont, ensuite
Villerseyel. Apres huit jours de repos, il y avait un dédoublement
de notre unité, dont une partie fut expédiée aux avant-postes.
Quant à moi je passais à l'Etat-Mejor, nous occupions le Grand
Chateau : la troupe, les dépendances et une partie de la ville.

VJ & retranscription assurée Moreau Marie 1er ST2S2 en avril 2014

À mon service s'étaient ajoutées différentes fonctions, j'avais des
bureaux installés au premier étage dans ce Château, surtout
bien chauffés au bois, dans la cheminée ; pour le service, je
disposai d'une Jeep et d'un chauffeur.
Au rez de chaussée du Château, étaient installés les cuisiniers, pour
les officiers, ensuite l'office, et une vaste salle à manger, où
les officiers mangeaient, précédés à midi et le soir, par madame
Veuve la Châtelaine avec ses enfants, son mari avait été fusillé
par les allemands.
Une très belle chambre m'avait été réquisitionnée chez le juge de paix.
Je me trouvais sous les ordres d'un nouveau colonel, qui avait fait
la guerre 1914-1918, un homme de coeur, très gentil.
À mes fonctions revenaient s'ajouter, le service des missions , le contraire
du service technique, le service de la poste, de sécurité, et,
chaque service se trouvait sous la responsabilité d'un sous officier.
Ma mère âgée demeurait à 30 kilomètres de là, avec la
permission du Colonel ; en vélo, j'allais voir ma mère, je
partais le dimanche matin à 4h30, le lundi matin, j'opérai
de même pour le retour, pour être présent à mon service
à 7h30 du matin' ou les sous officier me remettraient leur compte
rendus de la journée, s'il y avait une petite histoire.


J'arrondissais les angles, avant de les transmettre au
Colonel à 8h, de ce fait il n'y avait pas d'histoire, en plus la petite
de Villerxelsel était un lieu paisible, où il faisait bon y vivre.
Deux sections devaient monter en renfort, l'après-midi je
devais les passer en revue, sur la place publique, je me
trouvais avec des sous officiers, je vois une jeune femme
avec son vélo, je la reconnu, c'était ma cousine de père
Marguerite d'Autriche, ce fut une joie de nous retrouver là
elle demeurait à Borey, je lui promis d'aller la voir
le lendemain après mon service.
Mais le lendemain, le colonel me convoquait à 10h à son
bureau, il me dit "Adjudant Jacquet, vous allez rencontrer pas
mal d'embûches, et le pays est infecté de Boches, surtout
dans la foret que vous allez traverser il faut être très prudent et
roulé doucement, les phares en veilleuse.
Voilà un plan du trajet que vous devez suivre à la lettre, l'heure de
votre départ est fixé à 12h30, vous devez être arrivé aux abords
d'Offenback vers les 3 à 4h du matin vous demanderez le Capitaine
B à l'Etat major de la division, s'ils ne sont plus là vous
pousserez sur Francfort, car la troupe avance dans cette région.

VJ 1311 ? retranscription assurée Moreau Marie 1er ST2S2 en avril 2014

1311 retranscription confiée à Besnard Zoé  1er ST2S1 - Offenbach - Francfort

1311 retranscription confiée à Besnard Zoé 1er ST2S1 - Offenbach - Francfort

a mon service, c'était ajouter différente fonctions ,j'avais des
bureaux installer au premier Étage dans ce Château , surtout
bien chauffer au bois , dans la cheminée; pour le service , je
disposai dune Jeep et d'un Chauffeur.
au Rez-de-Chausssée du Chateau, était installer les cuisines , pour
les offiçiers, ensuite l'office, et une vaste salle a manger , ou
les officiers mangais , présidé a midi et le soire , par madame
Veuve la Châtelaine avec ses enfants , son mari avait été fusillier
par les allemands.
Une belle chambre m'avais été réquisitionné chez M. le juge de paix

Je me trouvais , sous les ordre d'un nouveau Colonel , qui avais fait
la guerre 1914-1918 , un homme de cœur. très gentil.
a mes fonctions , venais s'ajoutter , le service des missions , le contrôle
du service technique , le service de la poste , de sécurité , etc , à
chaque service se trouvais sous la responsabilité d'un S barré (sous) - officier
Ma mère âgée demeurais a 30 kilomètre de la , avec la
permission du Colonel; en vélo , j'allais voire ma mère, je
partais le Dimanche matin a 4h30 , le Lundi matin , j'opérai
de même pour le retour , pour être présent a mon service
a 7h30 du matin , ou les S barré (sous) - officiers me remettais leur comptes
rendus de la journée , s'il y avait une petite histoire de bistro
j'arrondissais les angles , avent de les transmettre au
Colonel à 8h de ce fait il n'y avais pas d'histoire , en plus la petite
ville de Villerxelsel était un lieu paisible , ou il fesait
bon y vivre.
Deux sections devais monter en renfort , l'après midi , je
devais les passer en revue , sur la place publique , je me
trouvais avec des S barré (sous) - officiers , je vois une jeune femme
avec sont vélo , je la reconnu , c'était ma cousine de père
Marguerite d'Autriche , ce fut une joie de nous retrouver la
elle demeurait a Borey , je lui promis d'aller la voire
le lendemain après mon service.
Mais le lendemain , le Colonel me convoquais a 10h a sont
bureau , il me dis adjudant Jacquet , j'ai une mission a
vous confier , elle est très périlleuse , vous allez rencontrer pas
mal d’embûches , et le pays est infecté de Boches , surtout
dans la forêt que vous allez traverser il faut être très prudent et
roulé doucement , les phares en veilleuse.
Voici un plan du trajet que vous devez suivre a la lettre , l'heure de
votre départ est fixé a 12h30 , vous devez être arriver aux abords
D'offenbach vers les 3 a 4h du matin vous demanderez le Capitaine
B a l'Etat Major de la Division , s'ils ne sont plus la , vous
pousserez sur Francfort , car la troupe avançe dans cette région

vj & Besnard Zoé 8 Mars 2015

1312 retranscription confiée à Chatelin Kelly 1er ST2S1

1312 retranscription confiée à Chatelin Kelly 1er ST2S1

Il faut que vous les trouviér, pour leur remettre le matériel que je vous confie, c'est très, très urgent, jai mis un volontaire un exellent chauffeur mécanicien a votre disposition, vous passerez aux cuisines vous toucherez deux jours de vivres bonne chance Jacquet.

À 12h30 nous quittion Villerxelsel, avec un gros camion G.M.C américain charger de matériels, et en remorque un groupe Électrogène.
Le chauffeur conduisai bien, prudent sur la route nous ne pouvions pas faire de grande la grande vitesse.
A 5h du soirs, je dis au chauffeur,il faut arrêter, pour laisser refroidir le moteur, et nous nous en profiterons pour manger nous, nous étions, installer à la lisière d'un petit bois, a 500 mét après un tournent de route, un camion citerne dessence conduit par des Américains, surgis a toute vitesse, rentra dans un platon une minute après ce n'était que tourbillon de flamme, jétudiais mon chauffeur, il ne minspirais pas confiance, je lui demandais de quelle région il était, je suis Aranai me dit-il, la confiance que javais en lui était partie.
Nous allions entrer en zone dangereuse, je lui dis darmer sont fusil, près a tirer, et de mettre le moteur en marche que nous allions partir, la nuit commençais à tomber, la route était obstruer de sapins cassé, de voiture, de camions, culbutté de trous dobus, etc. nous étions dans la fameuse forêt, nous avençions douçement, les phares en veilleuse, depuis un moment je remarquais que le chauffeur ne conduisais plus avec assurance il commettait des fautes, a tout moment, il avait tendance a sappuyer sur la droite, jétais obliger de le surveiller, constament au lointain, jentendais le canon, les mitrailleuses qui claquai dans la forêt : nous nous trouvions au centre de la forêt, le point le plus dangereux a tout les points de vue.
Nous longions une rivière en torrent, sur notre droite, a 200 mètres de nous, en avent la route était coupé, le pont miné avait sautté mais une passerelle étroite en plateaux de bois avais été établis provisoirement. Je distingais très bien l'entré de ce pont, quand je ressentis une secousse, je criai au chauffeur de stoppé, un mètre de plus, nous étions dans le torrent de la rivière, l'avant droit du camion était suspendus, ce qui le tenait en équilibre c'était la charge qu'il y avais dans le camion, et le groupe électrogène que nous avions en remorque.
Notre situation nétais pas belle, mais élle n'était pas désespéré avec la hache du camion, je dégagais deux plateaux du pont que je plaçais sous les roues avant du camions, avec le pie et..

victor jacquet - retranscription de Chatelin Kelly 1er ST2S1

1313 retranscription confiée à Touzani Gabriel 1er S3

1313 retranscription confiée à Touzani Gabriel 1er S3

La pelle je dégageais des matériaux, je bloquais les deux plateaux de bois. Je réussi à remettre l'avant du camion à niveau après une manoeuvre à droite du chauffeur, le camion reprenais sa place sur la route, nous avions eu chaud. Je replaçais les deux plateaux du pont, je les consolidais, le pont fus franchis. Ce chauffeur , qu'il ne voyais pas très bien la nuit, même qu'il voyait par moment double et trouble. Dans cette affaire nous avions perdus plus d'une heure, en plus je ne pouvais plus compter sur cet homme que par la force des choses. Nous avions échappé de justesse, à partir du moment je ne le quittais plus des yeux. La forêt noir fut franchi, il pouvais être 1h ou 2h du matin nous déraillions dans des hameaux, des collines dans une descente la direction du camion avit laché, nous allions à la dérive et butter contre un pan de terre. Le choc n'avais pas été trop brutal, avec la torche le chauffeur s'était glissé sous l'avant du camion, il vérifiait et c'était bien un boulan qui s'était cassé. Par suite du grincement des freins des du feu claquais de droite à gauche. Je cherchais dans le coffre s'il y avais un boulon de secour pour pouvoir nous dépanner, il y avais rien, même pas une pinçe.
Nous ne pouvions pas rester là à attendre du secour. L'oranais avait peur, je lui dis de rester près du camion avec son fusil armé, de se tenir sur ses gardes, que moi j'allais aller à la recherche de fils de fer. Des maisons il n'y en avais pas, je montais dans les champs, sur un versant de colline, je trouvais une vigne tendu sur un fil de fer. Accroupis au pied d'un piquet, je réussi à en débloquer un fil, mais au moindre bruit que je faisait je reçevais une décharge de coup de fusil. A force de tordre ce fil de fer je réussis à en avoir un demi-mètre. Je retournais au camion, mon oranais n'était pas là, il s'était caché dèrrière un bosquet d'épines à 200 mètres du camion, il devait dormir car je sifflais, l'appelais, pas d'oranais. Quelques minutes après il débarquait de sa cachette en me disant qu'il avait vu des ombres se faufiller sur la route et que c'étaient des boches. Avec ce bout de fil de fer je réussis de réparer, à maintenir la direction du camion, nous pouvions repartir, sur la route le camion, la direction se maintenait assez bien, nous avions perdu une heure. Nous traversions une ville déserte au croisé des routes, je consultais les potteaux indicateurs, nous étions bien sur la bonne route après avoir parcouru 2 killomètres nous arrivions devant un pont effrondré garder par deux gendarmes chargés de contrôler les voitures.

vj 1313 & Retranscription assurée par Touzani Gabriel le 10 juin 2015

1314 retranscription confiée à Touzani Gabriel 1er S3 - Offenbach

1314 retranscription confiée à Touzani Gabriel 1er S3 - Offenbach

Et leur charges approximatif pour pouvoir passer sur le pont en bois établi sur la rivière, autrement, autrement il fallait prendre la déviation qui prologeait notre itinéraire de 40 kilomètres, cela pour passer sur un pont solide. J'avais la possibilité de passer là, sur ce pont, je disais à ce gendarme que c'était très urgent, mais il était tétu, peut-être la consigne , je luis dis avec votre accent, vous devais être de la H Saone. Oui, me dit-il, je suis de la région de Combeaufontaine pris de Vesoul, et moi lui di-je, je suis de la région de Luxeuil et bien passer, mais doucement car ce pont n'est pas très solide, en plus nous attendons un convoi. Le pont franchi, la direction du camion se maintenais. Arrivé à Offenbach, les allemands se sauvaient, c'était la débandade, je laissais le camion près de la gare C.F sous la garde de mon Oranais. La ville était rempli de troupes française, arrivé dans la nuit, les soldats fatigués étaient couchés partout, le long des maisons dans les cours, les jardins etc.
J'allais à la recherche de mon unité E.M, je me rendis à l'hotel de ville, où je trouvais un groupe d'officier supérieurs rassemblé autour d'une grande table éclairé avec des bougies. Ils étudiaient des cartes. Un officier de la liaison que je connaissais me dis qu E.M avait quitté offenbach à minuit, que j'étais sûr de les trouver à cet endroit. Je retournais à la gare, le jour commençait à blanchir, nous prenions en vitesse, la direction de Haineau, nous arrivions sur les coups de 7h. Les civils se sauvaient de la ville en important ce qu'ils pouvaient, aux premières maisons, dans la coure d'un château. Je remisais mon camion sous la garde de mon Oranais, j'allais à l'Hotel de ville, là je trouvais E.M. Ils m'attendaient depuis 5h du matin. Je lui expliquait les pépins que j'avais eu en cour de route. Un capitaine pris livraison du matériel et me donna une décharge de livarison signé, il me dis, votre départ est fixé par radio à 10h, venez prendre un café à la propote , et de là nous retournions au camion. Arrivé dans la cour nous assistions à une scène entre un capitaine et mon oranais, il nous dis venez voire ce qu'il a embarqué dans ce camion, même mon sac, mes affaires ce détrousseur, tu est sûr de pouvoir au conseil de guerre. Mon oranais, de jaune qu'il était, était devenu vert, il n'en menais pas large, le capitaine était furieux, il souleva la bache arrière du camion, nous regardions, l'intérieur était plein de même une machine à coudre, un frigidaire.

vj 1314 & retranscription réalisée à Touzani Gabriel 1er S3 le 10 juin 2015

1315 retranscription confiée à Faugeroux Ludivine 1er S3 - Belfort direction l'Alsace

1315 retranscription confiée à Faugeroux Ludivine 1er S3 - Belfort direction l'Alsace

1316 retranscription confiée à Faugeroux Ludivine 1er S3 la ceinture des forts de Strasbourg

1316 retranscription confiée à Faugeroux Ludivine 1er S3 la ceinture des forts de Strasbourg

Libération de Saverne et de Strasbourg - carte Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

Libération de Saverne et de Strasbourg - carte Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

carte au Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

carte au Musée du Général-Leclerc-de-Hauteclocque-et-de-la-Libération-de-Paris – musée Jean-Moulin

1317 retranscription confiée à Beaugillet Victoria

1317 retranscription confiée à Beaugillet Victoria

Il y avait 20 minutes que j'attendais sur la route de l'aviation
allant à faux-les-Vesoul, etc,jentendais que l'on m'appelais par
mon prénom, je regardais, un chariot atteler dun cheval
une femme me fesait des signes avec son bras, la voiture
était arrêter, il m'attendais, c'était Victor Bresson, sa femme
et Suzie Bourgogne, ils allaient a Brotte pay ou ma mère
demeurait, ces braves gens, m"avais vendus un précieux (?) avec leur
voiture, car j étais fatiguer.
Ce fut une surprise pour ma mère, je passais deux jours
auprès d'elle, le troisième, fut le retour. Arriver au fort il y avait
du nouveau, 150 Hommes et gradés FFI nous était arriver
c'était des jeunes volontaires, mais ils n'avaient aucuns
notion du service militaire, il fallait les mettre dans le bain
les dégrossir,ils furent cantonner au fort de wolfichènne a
trois kilomètres du fort Klébert. Les cadres, pour l'exerciçe, il
fallait les mettre à part, et leur apprendre le service militaire
jai eu une partie de ces hommes, a instruire, mais ils ne
voulaient rien savoir que d'aller tués les Frizous, en plus beaucoup
de faux nom, la gendarmerie, venais souvent en chercher
les mécaniciens avait été envoyer au Garage pour l'entretien
des voitures des Camions, jallais souvent voire le $ officier garagiste
Début je remarquais, que ; un de ces mécanicien avais toujours sont
cabot retiré sur ces oreilles et la figure remplir de graisse du
Cambouis, lorsqu'il me voyait venir, aussitôt il ce glissait
sous un camion ou une voiture, sois disant, faire une
réparation un graissage, je demandais au $ officier garagiste,
qui était ce poilu, c'est Brun me dit il , c'est mon meilleurs
mécanicien, c'est un FFI , arriver dernièrement, la façon d'agir
de ce soldat me donnais à réfléchir, il pouvait 30 à 35 ans

Le détachement FFI qui était a l'instruction avait été équipés
armés, et diriger par camions aux première lignes, de ce fait
je me trouvais libre, je passais Vaguemestre de la Division
avec trois bureaux, sous ma direction, a chaque bureau
un $ officier responsable, un bureau central était établis
au Pont-de-Kehl un autre Strasbourg, Volfischeim-Koenigshoffen
le personnel militaire était des hommes de choix, le service était
régulier, il n'y avais pas d'histoires, a ma disposition javais
un Chauffeur et une voiture fermée, une Hoppel. (Opel)
Un de mes homme, était en traitement malade a l’hôpital
militaire de Strasbourg, un colis, lui était arriver, j'allais lui
porter, je blaguais quelque minutes avec se malade, dans
sa conversation, il me dit, mais mon adjudant il y en at
un autre de chez nous qui en traitement malade il est au n°18.

vj&Beaugillet victoria 1er S3 le 8 mars 2015

1318 retranscription confiée à Beaugillet Victoria 1er S3 - la confession d'un infiltré sous un faux nom , un rescapé de Vercors

1318 retranscription confiée à Beaugillet Victoria 1er S3 - la confession d'un infiltré sous un faux nom , un rescapé de Vercors

De Lattre de Tassigny - sources  famille Jacquet

De Lattre de Tassigny - sources famille Jacquet

1319 retranscription confiée à Haaf Nolwenn - 1er S3 - Rhin et Danube" Lindau 27 juillet 1945 "la 1er armée française avait cessé d'exister"

1319 retranscription confiée à Haaf Nolwenn - 1er S3 - Rhin et Danube" Lindau 27 juillet 1945 "la 1er armée française avait cessé d'exister"

1320 retranscription confiée à Haaf Nolwenn - 1er S3

1320 retranscription confiée à Haaf Nolwenn - 1er S3

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