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Sur les traces d'un petit soldat dans deux guerres mondiales (Victor Joseph Jacquet 1895 - 1985)

4 Novembre 1944 : l'adjudant Victor Jacquet navigue entre Oran et Marseille puis évoque la libération du territoire et le retour "au pays" (Brotte les Luxeuil ) en Franche Comté

Publié le 5 Septembre 2012 par vj&vb in libération, oran, Marseille, débarquement, Zweites Weltkrieg, Aix en Provence, soldat Bachelay, orange, dôle, 1944

8 Nombre 1944 : débarqué à Marseille – dirigé sur le secteur d'Aix

8 Nombre 1944 : débarqué à Marseille – dirigé sur le secteur d'Aix

1118 - retranscription assurée par Victoria B. 1er S3

1118 - retranscription assurée par Victoria B. 1er S3

Le lieutenant amor a la lueur dune lampe électrique étudiais des

plans des cartes . Des ordres, tournais, des boutons de radio et

déverser autres postes qui couinnais, sans obtenir de résultat.

Le lieutenant sénervait , Il me dit chef jacquet, je cherche la liaison

et je ne la trouve pas, il faut que vous partiez en avant et chercher

a établir cette liaison avec l'unité voisine, ou en face.

Armer de mon fusil, je partais dans les vignobles. Je tombais sur une

route désserte. Une vallée, ou il y avait des cantonnements mais

vident les boches les avaient évacuer en vitesse, car il y restait pas

mal de munitions et armements

Il pouvait être une heure du matin, je quittais cette vallée et

regagnai la route, ou je prenais quelques minutes de repos

alongé sur le talus , un grand chateau cacher par la verdure

se trouvais a 500 mètres de moi je fixai la porte d'entré, car il

mavait sembler avoir vus un rai de lumière, je franchi le talus

de la route traverse les pelouses. arrive a la grande porte cochère

qui était ouverte, je pénètre a l'intérieur, une autre porte mal

fermer, dou sortait cette lumière, je tirai légèrement cette porte

penchés je regardai donc cette grande pièce éclairé, sur de grande table

des cartes, et tout un Etat–major Boches réunis dont plusieurs

généraux, seule que pouvait je faire, je regagnais la route quand

jentend le moteur d'une voiture, et mon nom prononcer, cétait

le lieutenant qui me recherché, la liaison avait été rétablie

en deux mots je le mettais au courant de ces Généraux Boches

dans ce chateau ou il était si facile de les faire prisonniers


 


 

jétais bien décider avec une escouade armée, a allér cette

jolie collections de gredins : Le lieutenant amor ci est opposé. ce refus

m'avais contrarié... même blessé.

dans ces vigniobles, nous avons pris position, former une ligne de défense

et la nous attendion sur cette colline. Après une synécure de trois semaines

nous étions relever et conduis au repos dans la Banlieue de marseille

aux roses et aux olives, nous étions loger chez les habitants. après un

repos de quinze jours, nous quittins cette régions , et nous allions

prendre position dans lesjardins D' Aix-en-Provence. la il fallait se

tenir sur ses gardes, avec la résistance, surtout la nuit, car ils avaient

de sérieux compte a réglés avec la bande à (joseph) Darnand, et autre.

Nous avions recus des jeunes en renfort, parmis ces jeunes, je remarquais

un, qui prenait soin de mes affaires, de mon fusil et équipement je

létudais, il avait une bonne tête, un poilu de confiance, je désirais

le conserver et en faire mon ordonnance. Je lui demander sont nom

Bachelay. Je suis né dans le Jura à St. Amour. Je nai pas de parent

c'est des marchands de Fromanges qui m'ont trouvé dans un fossé au

bor de la route, ils m'ont élever, garder, ils avaient six enfants, c'était la

misère, c'est pourquoi je me suis engager. A cause de la nourriture, en plus

je suis venu au monde sans dantition, et je suis illettré.

À partir de ce jour, tu seras mon ordonnance, tu assurera ton service comme

les autres, mais tu auras la responsabilité de mes affaires. Oui chef

c'est de cette façon que recrutait comme Tampon le solat Bachelay. L'homme

sant dentition, c'était un brave garçon. Il ma rendu de précieux

services.

(Retranscription de Victoria Beaugillet de 1er S3 septembre 2014)

1119 - retranscription assurée par Chloé D - 1er S3

1119 - retranscription assurée par Chloé D - 1er S3

Plan cadastral de Brotte les luxeuil . source: http://www.cadastre.gouv.fr/scpc/rechercherPlan.do#

Plan cadastral de Brotte les luxeuil . source: http://www.cadastre.gouv.fr/scpc/rechercherPlan.do#

source archives famille Jacquet - la maison entre l'Eglise et le chateau de Brotte les luxeuil

source archives famille Jacquet - la maison entre l'Eglise et le chateau de Brotte les luxeuil

Source google maps église Brotte les Luxeuil - https://www.google.fr/maps/@47.756009,6.346608,3a,75y,336.76h,91.49t/data=!3m4!1e1!3m2!1sqCUrMYEEBOAwwMChCv3g3w!2e0

Source google maps église Brotte les Luxeuil - https://www.google.fr/maps/@47.756009,6.346608,3a,75y,336.76h,91.49t/data=!3m4!1e1!3m2!1sqCUrMYEEBOAwwMChCv3g3w!2e0

carte postale du lavoir de Brotte les luxeuil - (70300) - archives familles Jacquet

carte postale du lavoir de Brotte les luxeuil - (70300) - archives familles Jacquet

1120 - retranscription assurée par Marion G - 1er S3 - le retour au foyer à Brotte les Luxeuil près d'Epinal

1120 - retranscription assurée par Marion G - 1er S3 - le retour au foyer à Brotte les Luxeuil près d'Epinal

Vat vous préparer un carton de victuailles qué vous emporterez je donne

les ordres au cuisine, c’est compris Jacquet, oui mon colonel et mille mercis

bonne chance chef Jacquet.

J’allais au cuisines du mess des officiers, un gros carton de vivre m'était

Préparé il pesait au moins dix kilos, j’étais ( favossé ?)

Le lendemain a trois heure du matin, j’étais au rendez vous fixer, il fesait

froid, la terre était gelée et couverte de neige, le lieutenant fesait tourner

le moteur de la voiture

Je déposais mon carton a l’arrière de la Jepp, nous partons, il est 3h

me dit le lieutenant Jéagir .nous roulions à une bonne vitesse en

direction de Besancon ensuite Vesoul, vu nous prenions un cafe et

laisser refroidir le moteur

nous repartion en prenant la direction de … . Epinal, à

9h30 nous étions rendus à Brotte. Je donnai rendez-vous, devant

l’Eglise à midi au lieutenant, pour le lendemain. sa mission était

à Epinal, les Boches se sauvaient en vitesse. le canon se fesait entendre

ainsi que des tires de mitrailleuses.

aux première maison de Brotte, une femme enmitouflée. C’était Marie Gregran

elle ne m'avait pas reconnue, elle m'avait prise pour un boche, le matin même

il y en avait encore quelques uns au village. en plus il y avait cinq ans que

l'on avait pas de mes nouvelle, et je me présentais avec une tenue

américaine, il a fallu que je lui parle en lanque pays en plus mon nom

pour que elle réalise. aussitot je demandais de nouvelles de ma pauvre mère, c’est

qui minterressais le plus. oui votre mère et encore ce monde, en bonne

santé, voila du café, voila de l’alcool de la …. , duves je vais prévenir

votre mére, et je reviens.

 

Retranscription assurée par Marion Gaschet - 1er S3 -  le 1er octobre 2014

archives familles Jacquet

archives familles Jacquet

"Aux premières maisons de Brotte"...

"Aux premières maisons de Brotte"...

1121

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Je buvais du café Boche avec des glands de chênes et de

l’orge grillée, arrosée de prunelle c’était buvable. En plus ce breuvage réchauffait

l’estomac. Le temps passait et Maria Grignan ne revenait pas, elle avait une

langue. Je me décidais à descendre au village, c’était un évènement, les

Boches s’étaient sauvés dans la nuit, avaient quitté le village, en abandonnant leurs

morts « deux tués en bordure de la route » ainsi que du gros matériel.

Moi, un enfant du pays, un soldat à la tenue américaine avec le

grade d’Ad. Chef, porteur d’un fusil, et un gros carton sur l’épaule,

je dévalais la route du village, les enfants et parents à ma vue se

sauvaient, deux personnes prévenues par Maria, me reconnurent ; c’était

Lucie Bourgogne et Henri Mougin en compagnie de sa femme : des réfugiés.

J’arrivais à 200 mètres de la maison de famille, Maria était sur le pas

de la porte dentrée de la maison, à discuter avec ma mère, qui ne croyait pas

aux bavardages de Maria, qui était une brave femme mais blagueuse. Je

débouchai de la ruelle, Maria me tournant le dos, se retourna, et me

voyant arriver : « vous ne me croirez pas, le voilà qui arrive. »

Jarrivais juste pour recevoir ma mère, évanouie dans mes bras, (?) faire

seule, car Maria avait pris la fuite, la tangente.

Je transportais ma pauvre mère, inerte dans sa chambre, je constatai

que sa respiration reprenait sont rythme normal, jen profitais pour

inspecter le garde manger, comme vivre il n’y avait rien, tout était

vide, c’était la misère cachée.

Ma mère revenait à elle, je lui tapotais les tempes avec un linge humide

deau, elle était heureuse de me revoir, mais ce qui l’inquiétait : les premières

paroles qu’elle prononça furent : « mon Dieu, quallons-nous manger, c’est affreux»

« Mais maman, regarde ce que j’ai apporté comme vivre, ce gros carton. »

« Je veux voir, il faut me lever. » Je prenais ma mère dans mes bras et la

déposais dans un fauteuil, elle était contente, japprochai la table près

du fauteuil de ma mère, et là je déballai les vivres du carton et les déposai

sur la table. Des boîtes de conserve de viande, de pâ, de jambon, du café,

du chocolat, des pâtes, du riz, des biscuits, des bonbons, deux pains carrés

anglais, etc Ma mère avait des vivres pour plusieurs mois : le Colonel

avait bien fait les choses, pour moi et pour ma mère. Je me faisais

un plaisir, à mon retour à Bâle, d’aller le remercier.

Toutes ces victuailles, je les remisais dans larmoire de maman, car

il nous arrivait des curieux amis et autres qui avaient tripatouillés

avec les Boches, et qui cherchaient à se faire passer pour des résistants !!

La nuit était arrivée, javais besoin de me reposer et dêtre seul avec ma mère

car le lendemain javais rendez-vous à Midi avec le Lieutenant Jeager

pour poursuivre la mission, dont il était chargé.

Ma mère s’était bien remise, elle me posait quantité de questions, je la

rassurai de mon mieux, avec la certitude, que nous allions quitter la

région de Bâle, et venir cantonner dans la région, que je lui ferait

savoir par lettre : qu’elle n’avait pas à s’inquiéter pour moi.

L’heure du départ était proche, je quittais ma chère mère et me rendis

au rendez-vous fixé devant l’église à midi, heure militaire.

Je regardais le fond de la route lorsque je vis la voiture jeep

américaine déboucher à toute vitesse, et venir se ranger auprès

de moi, j’étais content de retrouver le Lieutenant en bonne forme.

Il avait été canardé à plusieurs reprises, sa mission à Epinal était remplie.

 

 

 

(Retranscription Anne-Cécile ROUILLIER, 1ère S3  - 12 octobre 2014 et repris le 1er Décembre 2014)

Feuillet n°1125 :

 

Cette nuit je lavais passée au magasin à mites avec lami Bachely

magasinier, dont il était responsable, le caporal étant partis en renfort.

Que de choses s’étaient passées pendant mon absence de dix jours :

1er : que le Lieutenant Amar était punis de 70 jours darrêt de rigueur

avec un groupe de copains, des associés : un mélange de camions de

garage, de métaux, etc… du tripatouillage.

2ème : accident et mort d’une jeune fille la nuit par camion non autorisé

de circuler la nuit, et sans autorisation de sortie.

3ème : vol de Bestiaux sur (?) en Allemagne.

4ème : convocation au conseil de guerre de Besançon, comme témoin

pour une affaire, dont j’ignorais, n’étant pas présent à l’unité.

5ème : bagarre dans, établissement public, etc…

 

J’avais repris mes fonctions de chiens de quartier, à la cuisine, les cuistots

avaient été remplacés, la consigne avait été respectée, au sujet

des pauvres et des vieillards, qui venaient recevoir la gamelle de victuaille

à midi à la cuisine.

Je recevais du courrier pour le Lieutenant Amar qui était aux

arrêts de rigueur, détenu dans une villa, en dehors de la ville

de Bâle, je lui portai moi-même, cela pour me permettre dentrer en

liaison avec lui. C’est le planton qui reçoit le courrier.

Je me rendais dans ma chambre pour faire un brin de toilette, je

trouvais ma propriétaire, malade et inquiète de mon absence

et de ne recevoir aucune nouvelle de moi : je m’excusais tout en

lui expliquant que nous étions en guerre et que nous devions exécuter les ordres reçus.

 

Le beau temps était revenu, les nouvelles étaient bonnes, les boches

fichaient le camps, de tout côté c’était la débâcle.

Certains bruits circulaient que nous allions quitter la région

de Bâle et avancer proche des zones de feu, qui était exacte car

certains convois déménageaient et prenaient la direction de Belfort.

Notre tour nallait pas tarder. C’était à moi de prendre des mesures à ce

sujet. Je me rendais au magasin, auprès de Bachely et le mettais

en garde dun futur déménagement, de se tenir prêt. Je lui confiais

un poilu pour le seconder dans ce grand magasin d’armée,

quant aux deux cuisines, il en était de même mais un problème se

posait, celui dHitler le sanglier, qui avait pris de la grosseur et

de lembonpoint, comment le transporter ? Le mieux était de le tuer, jen

parlais aux (?) et aux Cuistots, qui tous étaient de mon avis. Il y avait

aussi deux cochons, c’était les cuistots qui les avaient soignés. Je navais pas

dordre à leur donner à ce sujet. C’était à eux de prendre une décision.

Jallais voir le Sergent-Chef du Garage, un poilu âgé de 30 ans, à ma vue

se glissait en vitesse sous le camion, il ferait semblant de réparer, de graisser

ce camion. Plusieurs fois, javais remarqué la façon d’agir de ce poilu.

Jen touchais deux mots au Sergent qui me dit que cétait un engagé

et le meilleur de ses mécaniciens. Je lui touchais deux mots sur notre futur

déplacement et pour prendre des mesures à ce sujet.

Le lendemain, Hitler le sanglier et les cochons étaient sacrifiés et livrés aux

cuisines. Ce fût la joie et la bombance pendant plusieurs jours. Nous

avions touché des pommes de terre, et nos cuisiniers, avaient préparé

un ragout maison. Les pauvres balzans ne furent pas oubliés comme il y avait

 

 

 

Feuillet n°1125 :

 

(Retranscription Anne-Cécile ROUILLIER, 1ère S3 1er janvier 2015)

1124 : au chateau ??

1124 : au chateau ??

age 1 :

Nous avions au matchiali du château, nous attendion les ordres

notre guide jugen que la mission était terminé nous quittais

un mur de plusieurs mètres de hauteurs a langle une tourelle

au bou de cette livurelle, une porte étroite, de cette porte, sortait

un officier qui venait nous recevoir, et nous introduire au Château

cette tourelle linterieur, n’était qu’un escalier, eclairer, nous montions

cette escalier en haut a la sortie nous arrivions sur une vaste terrasse

garder militairement

cette terrasse était éclairé par la lumière, dans une grande salle à manger

ou il y avait réception, nous étions aveuglé ébloui par cette lumière

nous étions reçus dans cette salle a manger, qui était rempli d’officiers

de nombreux Généraux, Colonels, etc il y avait des dames en toilettes

discrète, le sernée de table était assuré pour des maitres d’hotel en

grande tenue, il pouvait être 10 H du soir, peut etre plus, ces dames

c’étaient discrètement retiré. Les officiers au salon discutaient par groupe

et disparraient, le Lieutenant Jeager était revenu ; il me dit quelle journée

je suis crever, je nai rien mangé qu’un casse croute a blonliere , moi

aussi j’avais l’estomac aux talons

Un maitre d’hotel nous preparais la table, un autre en grande tenue

nous présentais les plats nous versais a boire, nous devarions

nous avions bien manger, et nous desirions nous reposer, un maitre

d’hotel conduisis le lieutenant dans sa chambre et moi dans la mienne

La neige était tombé toute la nuit, les routes étaient impraticable, nous

étions Hoqui dans ce château, le Lieutenant avait avoir un message

par Radio avec la PC de Bôle, qui nous disait doutterribre, des instructions.


 

Page 2 :

Le lendemain, je passais la journée dans les caves souterrain avec les

Rodles a attendre des instructions du P.C de Dôle, je constatais que le

château était vide, j’allai manger a la cuisine des Radios et coucher

dans ma chambre. La neige continuais de tombé, ensuite les gelés

le dégel le vergla, nous étions bien dans ce château, la température

c’était adoucie, la neige, sur la toiture avait fondu

disparue, mais de la cour terrasse je regardais cette toiture qui était

luisante exposer au soleil elle donnait l’aspet detre veris d’une

couche d’or ou de dorure

Le Lieutenant, profitant de la douceur de la température, en profité

pour réviser la Jeep voiture remise chez le fermier.

Le lendemain à midi nous recevions des messages du P.C de Dôle

que notre retour a Dôle était fixé au lendemain, par la route

Belfort. Besançon, Dôle, départ à 7 H 30 du matin

il fesait beau peut frisquet, une gelée blanche, nous étions contacté

par radio : à 7H30 le Lieutenant Jeager et moi quittions le château

que javais batisé « De Lattre de Tassigny » nous cherchions, par

des chemins détourné de Campagne, a gagné les grands route de

Besançon. Nous étions favorisé par le beau temps. Nous arrivions a

sur les coups des 4H au P.C de Dôle. le Lieutenant Jeager était un

pilote de voiture épatant.

Le lendemain je reprenais mon service mais il y avait eu du

changement. ces quelques jours d’absences, je voulais remercier le

Colonel, mais il était partis au Front en ligne. avec d’autre officiers

ainsi que de la troupe.

 

(retranscription d'Anaïs MARIE - 1er S3 - 14 octobre 2014)

archives famille Jacquet: "carte de vêtements et d'articles textiles" Jacquet Augustine 19 août 1942 -

archives famille Jacquet: "carte de vêtements et d'articles textiles" Jacquet Augustine 19 août 1942 -

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Page 1 :

Des vestes en tenues militaire du Rotriots les derniers tourichement une double

rations ; une usine fabrique du pain depuis la maison Ragaut de Bèle

en délivrant contre ticket. Je me hasarotait et me présentais au bureau

et demandais des pains dépicier ; pas pour moi mais pour ma mere

car je penserais aller en permissions et lui en faire la surprise le cadeau

qu’elle aimait le mieux ; la bureaucrate me repondit qu’il fallait

des tickets, etc, etc je la remerciais ; je passais devant le guichet de

la caissiere. Jentant cognier a la vitre, je me retourne, c’était la caissière

qui me fesait signe ; je me présentais a sont guichet. C’était une femme

de quarante ans, elle me dit ; c’est bien vous qui vous occuper des

militaires et des cuisines d’Azan, oui madame, jai entendu votre

conversation , au sujet du pain depicier pour votre mere et le bureau

vous les a refuser, et bien moi, je vais vous les donner et sans tickets

elle sonna une jeune fille se présentait ; et revenait avec un carton

contenant quatre beaux pains d’épices. Je réglais la somme et

remerciais cette Dame. Par curiosité je me rendais a la gare, je voiyais

un grand type qui se pavanait, un képi a cinq galons sur la tete, un

étuis à revolver qui pendait a la mode américaine, je demandais qui

était cet homme, c’est le fils de M.M, un nouveau, résistant de la dernière (heure?) fusiers

jétais fixé. Je rentrais à Azan , avec mon petit carton a la main , je passais

aux Cuisines, une Dame agé de 70 environt, se presentais, c’est moi

qui demeure dans ce château, jen suis la propriétaire, je venais vous

inviter pour le Café demain Dimanche a 2H de l’apres midi, nous seront

entre amis, en toute simplicité, je vous remercie madame de votre invitation

qui ma fait grand plaisir ; s’il n’y pas d’ordre de départ ou autre a 2H je


 

Page 2 :

serai votre invité Madame. C’est entendu à 2 H et merçie encore Madame

le lendemain il n’y avait rien de nouveau, à 2H je me rendais au château

ou madame la chatelaine me recevait en grand trallala de toilette et

me présentait a toute une niché de vieilles Dames et de Demoiselles qui cherchait

un mari. Les gateaux le café les liqueurs, en bassesme remerciaient

me complimentais sur la bonne tenue des poilus et leurs conduite

de ce que javais fais vis-à-vis des pauvres et des personnes agés et infirmes

que la population d’Azan garderai de ma personne un precieux souvenir etc

cétait aux premier mois de 1945. Javais chez le notaire, son

bureau, je le surprenais et jallais minstaller au magasin avec le

camarade Bochelay.


 

L'ordre du depart était arrivés, cétait le Brandelas dans l’unité

il fallait etre prit à 11H, du matin car à 11H30 nous prenions pleins

a lechelon, qui nous était réserver sur la route de Besançon. Tout allait

régulièrement, il fesait beau. Un temps su. La désarticulation du

convoit commencais. Car notre unité, quittait la grande route ; pour

prendre la route de Beaume. Les bames, la température avait changer

et sur cette route, nous subisions, une tempete des tourbillons de neige.

Enfin nous arrivions a la nuit a Beaune. Les Dames ou nous y passions

la nuit. Tant bien que mal jébergais dans la famille Trenaille réjouient

en vin : a 5H du matin nous reprenions la route mais par un beau temps

nous allions dans la Haute. Suons a Villersexel, nous arrivons à 3H30 de

l’après midi. La nous nous y installions. Je recevais une chambre chez M.

le juge de paix. Cette chambre réquisitionner pour moi était trop vaste trop jolie


 

(Anaïs Marie. 1ere S3. Le 15/11/14)


 

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