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Victor-Jacquet-1895-1985.over-blog.com

Sur les traces d'un petit soldat dans deux guerres mondiales (Victor Joseph Jacquet 1895 - 1985)

Victor Jacquet est mobilisé le 16 décembre 1914

Publié le 20 Janvier 2015 par vj&c&mm in 14-18, mobilisation générale, guerre, weltkrieg, war

(1157) Retranscription de Moreau Madeline en 1er ST2S1 réalisée en novembre 2014

(1157) Retranscription de Moreau Madeline en 1er ST2S1 réalisée en novembre 2014

? rue St Dominique à l'hôtel de la Princesse Murat, avec le

camion, la Princesse avait fait déménagé le rez de chaussée, et le

transformé en magasin, ou la marchandise fut déposée ?

Je cassais la croute en vitesse avec le chauffeur, et l'après midi nous

nous rendions au Bon - Marché, ou je vidais les stocks de réserves

Les chefs de rayons, les vendeurs, courraient après moi, un camions

Pour remettre le surplas pour les ? de la Marne

Je rentrais à l’Hotel, le camion bourré à bloc de marchandises de

toute sorte, la Princesse Murat avec ces manière manière brusque de garçon

manqué, de sa voix, rauque, me dit a ce que je vois vous avez

fait une belle récolte, oui, Madame, tout cela provient du B – Marché

mais demain je change de programme, je vais rendre visite aux grossiste

en épicerie, et aux papeterie pour avoir du papier pour confectionner

les colis, en plus de la ficelle, car Dimanche les magasins seront fermés

er si possible, confectionner des colis, de trois kilos environ.

C'est bien Victor, je trouverai du monde, pour vous aidez

Le lendemain samedi, je me rendis aux Halles, chez les charcutiers je raflais

Tout les saucissons secs : les ? les meules de gruyère, le chocolat,

les boîtes de pâtés, les caissons de sardines etc, les buralistes les briquets,

les paquets de tabacs, les couteaux de poche ; tous me donnaient plus que je ne

leur demandais, je raflais également les rouleaux de papiers la ficelle

Le camion était au complet, le carnet était épuisé, plus de chèque

Le lendemain était Dimanche, nous allions faire des colis.

Deux dames d'un age environ 55 ans m'attendais pour la confection

des fameux colis de la Marne. C'était des volontaires, tous aimables

nous avions une balance, le colis devait peser trois kilos, règlement militaire

à quelque centaine de grammes près, car ces colis étaient expédiés par

camions militaires directement au front.

J’avais créer deux ? de colis, toute la journée du Dimanche

fut consacré à la confection des colis.

Le lundi, munis d'un nouveau Carnet de chèque, je parcourrai avec le

camion le quartier Rivoli, la ? , la Belle jardinière, la récolte avait été

fructueuse mais, moins bonne que les jours précédent.

Une convocation, pour passer le Conseil de Révision m'attendais chez le

Concierge, je devais me rendre à l’Hotel-de-ville à la salle St Jean le mardi

10-11-14 à 8h30 du matin ; Le Préfet Mr Delauney.

C'était le lendemain mardi, je me rendis à l’Hotel-de-ville salle St Jean

en deux minutes j'étais expédier « Bon pour le service » cette journée

pour moi, était congé. Je flânais de droite à gauche, le monde ne

parlais que de la guerre, des morts de la Marne.

Le lendemain et les jours suivant je continuais à me consacrer

à l’achat de marchandises qui se rarifiais sur la place.

Le 1er Décembre je recevais ma feuille de Mobilisation. Je devais être rendu

à la ? Le 16/12/14 pour incorporation ; mes adieux terminés

je quittais Paris le 2 Décembre, me rendais auprès de ma famille

et le 14 je pris le train pour Besançon, le 15 au soire pour ? Jura

le 14 j'étais a la caserne du ? – I – M.

Victor Jacquet

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